Une galette des rois
Ce soir c'était galette des rois... je sais je sais, c'est un peu tôt, d'habitude c'est pour et pis Fanny (euh l'épiphanie) mais bon elle était pas chère et y a pas de mal à se faire du bien.
Je ne sais pas pourquoi mais c'est toujours moi qui ai la fève... enfin je me doute que c'est parce que je réclame la part sur laquelle mon chéri a cassé la lame de son couteau.
Bien sur pour le remercier je le prend comme roi mais il me rend vite la couronne, couronne que j'arbore au long de la soirée, toute fière (quoi? vous doutez de mon charme avec une couronne en carton vissée sur la tête??).

Ne vous inquiétez pas, quand j'aurais des enfants, je leur laisserai avoir le petit bout de résine (qui souvent ne ressemble à rien, comme celle de ce soir, censée représenter un santon...moi qui croyais que c'était quasimodo, c'est râté).
D'ailleurs vous savez, c'est pour ça qu'on envoie les moufflets sous la table pour qu'ils disent à qui est destinée la part que vous pointez avec votre laguiole ; en fin de compte c'est pour leur choisir la part magique, celle qui les emplira de bonheur, qui leur fera crier "j'ai la fève!" avec un regard malicieux (cette même fève qu'il a chippée en soulevant la croûte et qu'il suçotte maintenant, repoussant son assiette parce que la seule chose qu'il voulait, ça n'était pas manger la galette).
Et moi, je voudrais plus de frangipane dans les galettes, parce que c'est quand même le meilleur! Avis aux boulangers/patissiers qui pourraient me contenter en ce sens... ;-)